Champignons de Paris ( Barquette de 250g )

Prix : 3.50 €
Producteur : Champidor en Dordogne
Certifiés AB.
Le champignon cultivé a une composition qui se rapproche de celle de la plupart des légumes frais. Il s'agit en effet d'un aliment :
- Riche en eau, en fibres, en minéraux et en vitamines.
- Apportant très peu de lipides et de glucides.
- Et fournissant très peu de calories
Un complément vitaminique et minéral de choix
Le champignon de couche participe efficacement à la couverture des besoins vitaminiques, notamment en vitamines du groupe B, des vitamines qui interviennent pour le fonctionnement neuro-musculaire et le bon état de la peau. Ainsi, avec seulement 100 g de champignon de couche, on peut couvrir :
- 24 à 29 % de l'AJR* pour la vitamine B2 (riboflavine)
- 29 à 35 % de l'AJR pour la vitamine B3 ou PP (nicotinamide)
- 21 % de l'AJR pour la vitamine B5 (ac. pantothénique)
- 8 % de l'AJR pour la vitamine B9 (acide folique)
- 7 à 8 % de l'AJR pour la vitamine B1 (thiamine)
- 5 à 15 % de l'AJR pour la vitamine B8 (biotine).
Le champignon de couche est aussi une excellente source d'oligo-éléments nombreux et très variés, en particulier de sélénium, substance qui entre dans la composition de nombreuses enzymes aux propriétés anti-oxydantes, et qui joue un rôle protecteur vis-à-vis des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers. En France, la consommation de sélénium varie entre 40 et 60 µg par jour, alors que les recommandations sont de 70 µg pour l'homme, et 55 µg pour la femme. On peut améliorer sensiblement l'apport de sélénium en consommant des champignons de couche, qui en fournissent 10 µg pour 100 g.
Une grande discrétion énergétique
Grâce à une total calorique très modéré (15 kcalories pour 100 g en moyenne), le champignon de couche peut tenir une place privilégiée dans l'alimentation-minceur. Il faut évidemment choisir dans ce cas des préparations bien adaptées, et contrôler strictement la quantité de matière grasse utilisée.
Des fibres efficaces
Le champignon de couche favorise le bon fonctionnement des intestins, grâce à ses fibres (2 g pour 100 g, dont une partie sous forme de glucane, un polymère du glucose qui se comporte comme la cellulose et accélère le transit), et à certains de ses sucres, comme le xylose, qui ne sont que partiellement métabolisés dans l'organisme et ont une action légèrement laxative (la fraction non absorbée qui reste dans les intestins provoque un appel d'eau).
Source : Aprifrel
Certifiés AB.
Le champignon cultivé a une composition qui se rapproche de celle de la plupart des légumes frais. Il s'agit en effet d'un aliment :
- Riche en eau, en fibres, en minéraux et en vitamines.
- Apportant très peu de lipides et de glucides.
- Et fournissant très peu de calories
Un complément vitaminique et minéral de choix
Le champignon de couche participe efficacement à la couverture des besoins vitaminiques, notamment en vitamines du groupe B, des vitamines qui interviennent pour le fonctionnement neuro-musculaire et le bon état de la peau. Ainsi, avec seulement 100 g de champignon de couche, on peut couvrir :
- 24 à 29 % de l'AJR* pour la vitamine B2 (riboflavine)
- 29 à 35 % de l'AJR pour la vitamine B3 ou PP (nicotinamide)
- 21 % de l'AJR pour la vitamine B5 (ac. pantothénique)
- 8 % de l'AJR pour la vitamine B9 (acide folique)
- 7 à 8 % de l'AJR pour la vitamine B1 (thiamine)
- 5 à 15 % de l'AJR pour la vitamine B8 (biotine).
Le champignon de couche est aussi une excellente source d'oligo-éléments nombreux et très variés, en particulier de sélénium, substance qui entre dans la composition de nombreuses enzymes aux propriétés anti-oxydantes, et qui joue un rôle protecteur vis-à-vis des maladies cardio-vasculaires et de certains cancers. En France, la consommation de sélénium varie entre 40 et 60 µg par jour, alors que les recommandations sont de 70 µg pour l'homme, et 55 µg pour la femme. On peut améliorer sensiblement l'apport de sélénium en consommant des champignons de couche, qui en fournissent 10 µg pour 100 g.
Une grande discrétion énergétique
Grâce à une total calorique très modéré (15 kcalories pour 100 g en moyenne), le champignon de couche peut tenir une place privilégiée dans l'alimentation-minceur. Il faut évidemment choisir dans ce cas des préparations bien adaptées, et contrôler strictement la quantité de matière grasse utilisée.
Des fibres efficaces
Le champignon de couche favorise le bon fonctionnement des intestins, grâce à ses fibres (2 g pour 100 g, dont une partie sous forme de glucane, un polymère du glucose qui se comporte comme la cellulose et accélère le transit), et à certains de ses sucres, comme le xylose, qui ne sont que partiellement métabolisés dans l'organisme et ont une action légèrement laxative (la fraction non absorbée qui reste dans les intestins provoque un appel d'eau).
Source : Aprifrel
